En octobre dernier, une famille de locataires à Francheville, près de Lyon, a vécu un incident tragique lorsque la porte-fenêtre de leur salon est tombée, blessant leur fils de 8 ans. Amélia, la mère de famille, se souvient des circonstances : "Je lui avais demandé d’aller chercher des oignons sur le balcon, et en ouvrant la porte, elle s’est décrochée, lui tombant dessus." L’enfant a été transporté aux urgences, souffrant d’une entorse, mais la situation aurait pu être bien plus grave.
Cette famille avait déjà signalé les charnières instables de la porte-fenêtre au bailleur, Alliade, dès février 2025. Malgré une intervention prometteuse en avril, les réparations n'ont jamais fait leurs preuves, comme l’indiquent les constats photographiques. Selon un expert mandaté par Alliade, les ajustements étaient insuffisants et nécessitaient un solide renforcement. Amélia a déclaré : "Nos inquiétudes n'ont jamais été prises au sérieux. Il faut renforcer tout le cadre autour des fenêtres, et pas seulement bricoler." (source)
Devant l'inaction du bailleur, qui a finalement attribué la responsabilité à un défaut de construction, Amélia n'a pas hésité à porter plainte pour « danger et négligence », demandant que ses signalements aient enfin un écho. Selon les informations fournies par Alliade, bien que le problème ait été constaté, la société d’entretien s’est engagée à réaliser des réparations, lesquelles n'ont cependant pas encore eu lieu.
Des voix s’élèvent, cependant, pour suggérer que des améliorations doivent être apportées dans la construction de logements sociaux à travers la France. Jean-Michel, un expert en sécurité des bâtiments, a déclaré : "Les bailleurs sociaux doivent plus sérieusement considérer la sécurité de leurs locataires, en particulier dans des constructions neuves. Il est inacceptable que des enfants soient mis en danger par des défauts de construction."
Amélia, tout en reconnaissant l'importance du logement social, réclame des actions rapides pour garantir la sécurité de sa famille. "Payer un T4 pour 750 euros ne justifie pas de mettre la vie de nos enfants en péril. Il est inacceptable de ne pas se sentir en sécurité chez soi", a-t-elle conclu.







