Depuis le 2 mai jusqu'au 10 mai, la salle Paul Courboulay au Mans héberge une exposition dédiée à la commémoration de l'abolition de l'esclavage et de la traite négrière. Cette initiative est orchestrée par le collectif "10 mai Le Mans", visant à promouvoir le devoir de mémoire à travers divers événements tout au long de la semaine.
Au même moment, les étudiants du Mans, comme ceux de nombreuses autres villes françaises, célèbrent un tout nouveau tarif de cantine. À partir de ce lundi 4 mai 2026, tous les étudiants peuvent savourer un repas dans les restaurants universitaires pour un euro, une mesure exigée par les organisations étudiantes et intégrée dans le budget 2026 du gouvernement. Auparavant, seuls les étudiants boursiers bénéficiaient d'un tarif réduit de 1 euro, alors que les autres devaient débourser 3,30 euros.
Une bonne nouvelle appréciée des étudiants
Ce changement a été accueilli avec enthousiasme par les étudiants dès son entrée en vigueur. Clara, une étudiante touchant juste en dessous du plafond de bourse, exprime sa satisfaction : "C'est une bonne nouvelle, car on pourra économiser pour d'autres repas, comme le petit-déjeuner !" À ses côtés, Antoine, étudiant en chimie, envisage d'utiliser les deux euros économisés chaque jour pour ses frais de transport, car il réside en dehors de Le Mans.
Les Crous se sont adaptés pour recevoir plus d'étudiants
Les repas à un euro sont proposés dans tous les restaurants gérés par les Crous, les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires, avec une prévision d'augmentation de 5 à 30 % de la fréquentation selon les jours. Nathalie Boursier, directrice du Crous des Pays de la Loire, signale que des études ont été menées pour anticiper cette hausse de clients, affirmant qu'"un fauteuil peut être occupé par trois personnes différentes lors du déjeuner". De plus, les étudiants peuvent profiter d'un système de paiement automatique via une application, rendant le processus plus rapide. Pour ce premier jour au restaurant universitaire Bartholdi, la situation n’a pas conduit à une surcharge. Toutefois, le Crous prévoit une affluence encore plus marquée à la rentrée de septembre 2026.







