Lors d'un conseil municipal tendu en novembre, le maire d'extrême droite, Steeve Briois, a qualifié Marine Tondelier d'« hystérique taliban », de « khmer verte » et même de « pire que Staline ». Face à ces attaques, la cheffe des Écologistes a décidé de réagir en déposant une plainte à Paris pour injures publiques.
« Il est temps de dire stop », a déclaré Tondelier sur son compte X. La conseillère municipale d’Hénin-Beaumont depuis 2014 a dénoncé des brimades récurrentes de la part de Briois, affirmant que ce dernier utilise son statut pour « brutaliser et insulter » l'opposition au quotidien. Lors des conseils, souvent houleux, Briois se livre à des humiliations sous le regard d'un public conquis par ses idées.
Elle a également révélé ne pas figurer sur la liste de gauche « Unis pour Hénin-Beaumont » menée par Inès Taourit car elle se dit « lassée » des attaques incessantes de la majorité.
Un signal d’alarme
Les propos injurieux de Briois, traitant Tondelier de « taliban hystérique » et « pire que Staline », sont devenus monnaie courante dans ces conseils municipaux, une situation dénoncée à plusieurs reprises par l’Écologiste.
« Peu importe l'issue de cette plainte, elle doit servir de signal d'alarme. Si les habitants de cette commune ne veulent pas voir cette tendance s'aggraver, il est essentiel de se mobiliser lors des prochaines élections », a-t-elle déclaré sur ses réseaux sociaux, appelant à une prise de conscience collective.
En parallèle, Marine Tondelier se prépare pour la primaire unitaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027, aux côtés d'autres figures politiques comme François Ruffin et Clémentine Autain.







