La salle des fêtes de la mairie d’Avignon a servi de cadre à l’inauguration de la campagne électorale d'Anne-Sophie Rigault, candidate du Rassemblement National, ce vendredi 27 février 2026. Face à un public enthousiaste, la candidate a vu son initiative soutenue par le député Jean-Philippe Tanguy, présent pour applaudir ses ambitions.
Lors de cet événement, Tanguy n'a pas hésité à critiquer son adversaire, Raphaël Arnault, ce qui a suscité des sifflements dans l'assemblée. Il a dénoncé ce qu'il appelle la manipulation de la commune par une "clique des cultureux" et assuré que les arrangements au sein de la politique locale sont fréquents, renforçant ainsi les tensions.
Dans une ambiance électrisante, Rigault a partagé les grands axes de son programme, affirmant : "La sécurité est notre priorité absolue. Les faits graves sont devenus banals ; nous appliquerons une politique de tolérance zéro." Elle a également évoqué d'autres préoccupations, comme la circulation – avec l’objectif de "retrouver un trafic normal" – ainsi que la propreté de la ville et l'importance de la culture pour le développement local.
Olivier Galzi présenté comme principal adversaire
La candidate n’a pas manqué de désigner son principal rival, Olivier Galzi, qu’elle a critiqué en ces termes : "Avignon n’est ni un plateau TV ni un marchepied. Olivier peut bien être originaire d’ici, mais les Avignonnais perçoivent son arrivée comme un parachutage indésirable." Un choix de mots qui pourrait marquer les esprits des électeurs durant cette campagne électorale.
Rigault a également dévoilé sa liste de colistiers, comprenant 54 membres issus principalement du milieu commercial, militaire, retraité et artisanal. Ce choix se veut représentatif du tissu socio-économique local, renforçant l’authenticité de sa candidature.
À l’issue de ce meeting, la candidate s'est engagée à multiplier les rencontres sur le terrain pour soutenir son projet, appelant les Avignonnais à s’impliquer dans le changement qu’elle propose.







