Alors que la mort tragique de Quentin Deranque suscite de vives critiques, le mouvement La France Insoumise (LFI) s'engage à contrer ce qu'il qualifie d'instrumentalisation de la situation. Le coordinateur national, Manuel Bompard, a déclaré sur X : « Nous devons amplifier la riposte antifasciste », marquant ainsi une détermination à se mobiliser face à la montée des tensions politiques.
La mort de Quentin, qui a eu lieu après une violente agression lors d'une conférence à Lyon, a provoqué un débat intense sur l'antifascisme en France. Des membres de LFI sont visés par des accusations, alors que le mouvement dénonce ce qu'il appelle une « cabale médiatique » orchestrée par certaines factions politiques de gauche et de droite. LFI affirme que cette instrumentalisation vise à « criminaliser l'antifascisme » et à poursuivre la dédiabolisation du Rassemblement national.
« Ce matraquage médiatique a entraîné des attaques contre nos locaux et des menaces envers nos militants », a ajouté Bompard, soulignant la gravité de la situation.
Pour contrer cette dynamique, LFI a prévu un large éventail d'actions, notamment un grand meeting à Perpignan, des manifestations le 8 et 14 mars, et des mobilisations pour les élections municipales des 15 et 22 mars. Ces initiatives visent à renforcer le soutien à l'antifascisme et à mobiliser les sympathisants.
Quentin a été lynché en marge d'une conférence de Rima Hassan, eurodéputée LFI, et son décès suscite des interrogations sur la violence politique actuelle. Plusieurs militants extrémistes ont été mis en examen, entraînant une réaction immédiate de la part de LFI qui condamne fermement tous ceux qui, par opportunisme, participent à la peur et à la division.
Dans un climat de tensions croissantes où la solidarité antifasciste est plus que jamais nécessaire, LFI appelle à « rappeler notre histoire » pour défendre les libertés démocratiques et l'émancipation sociale.







