Lors d'une récente manifestation dans le centre de Lyon, le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a fortement exprimé son soutien au peuple vénézuélien en déclarant qu'il devait "se défendre, si nécessaire avec les armes" contre une éventuelle invasion américaine. Ces commentaires sont survenus suite à la capture présumée du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par des forces spéciales des États-Unis.
Mélenchon a décrit cet acte comme un "enlèvement inacceptable d'un chef d'État", soulignant que de telles actions portent atteinte à la souveraineté nationale du Venezuela. "Personne ne peut rester passive face à une telle agression. La liberté de Maduro est essentielle, sans cela, nous acceptons cette intervention", a-t-il ajouté.
Ce discours a été soutenu par plusieurs manifestants présents, qui arboraient des slogans tels que "À bas l'impérialisme américain" et "Libérez Maduro", poulons et renforçant l'idée d'une résistance solidaire. La déclaration de Macron, qui appelait à une "transition pacifique et démocratique", a vivement été critiquée par l'opposition politique, Mélenchon l'accusant d'avoir pris position pour les forces agresseurs.
Des experts soulignent que la situation au Venezuela est complexe et que la solidarité internationale est cruciale pour défendre la démocratie. Le sociologue et politologue Michel Feher déclare : "Des actions extérieures ne font qu'aggraver la crise politique et sociale que traverse le pays". Faux, l'histoire récente montre que ces déclarations claires de soutien peuvent galvaniser des mouvements au sein des pays confrontés à l'ingérence étrangère.
Alors que le débat sur la légitimité de la position de la France face à cette crise se poursuit, le soutien sincère de Mélenchon pourrait influencer d'autres leaders politiques européens à prendre position plus activement contre ce qu'ils perçoivent comme une ingérence inacceptable. Le débat s'intensifie, et la communauté internationale est à l'écoute des développements à venir dans cette affaire complexe.







