Une excellente nouvelle a émergé de Bruxelles : le Monténégro s'apprête à devenir le 28e pays à rejoindre l'Union européenne. Mercredi, l'État des Balkans a franchi une étape cruciale en obtenant le soutien des 27 membres de l'UE, qui ont validé la création d'un groupe de travail dédié à son adhésion.
"Nous sommes sur la bonne voie"
Le ministre monténégrin des Affaires étrangères, Maida Gorcevic, s'est réjoui de cette avancée en déclarant : "C'est une excellente nouvelle qui nous arrive de Bruxelles, confirmant notre trajectoire vers l'adhésion à l'Union européenne d'ici 2028." Cette déclaration met en lumière l'optimisme croissant concernant l'avenir du pays au sein de l'UE.
Antonio Costa, président du Conseil de l'UE, a également félicité le Monténégro, précisant : "Nous avons franchi aujourd'hui une étape importante vers son adhésion. Pour la première fois depuis plus d'une décennie, l'UE amorce le compte à rebours d'un nouvel élargissement."
Élargir le bloc
La Commission européenne, qui soutient l'initiative d'élargissement, voit d'un bon œil cette démarche, tout en considérant le calendrier ambitieux présenté par le Monténégro. Le groupe de travail nouvellement formé a pour mission de définir les modalités d'adhésion spécifiques, qui peuvent varier selon les pays. Bruxelles insiste sur l'importance du respect strict de l'État de droit dans ce contexte.
Le dernier pays à avoir intégré l'Union était la Croatie en 2013. Le Monténégro, aux côtés de l'Albanie, représente parmi les nations les plus avancées dans leur parcours d'adhésion. Les attentes sont désormais placées sur la capacité du pays à respecter les critères de l'UE, notamment en matière de lutte contre la corruption et de réformes judiciaires, des points souvent mis en avant par des experts comme ceux de Euractiv.
Dans la perspective d'accueillir un nouvel État membre, l'Union européenne redynamise ses priorités d'élargissement, une démarche qui pourrait renforcer l'unité et la stabilité de la région des Balkans.







