Gérard Larcher, président des Républicains au Sénat, a récemment exprimé ses préoccupations sur la situation économique française lors d'une interview sur BFMTV. Il dénonce le coût des mesures gouvernementales, affirmant : « Nous payons le coût d’un quoi qu’il en coûte sans avoir réduit la dépense publique », en écho aux propos de Sébastien Lecornu qui avait annoncé un dispositif d’aide pour les « grands rouleurs » touchés par l'augmentation des prix des carburants.
Larcher souligne l’incapacité de la France à absorber les crises, arguant que le pays, déjà surendetté, n’a plus de marge de manœuvre. Il critique également l’absence de propositions telles qu’une possible baisse de la TVA, que le Rassemblement National préconise, déclarant : « Cette réalité n'offre pas au gouvernement d'autres options que de cibler certaines catégories ». Cette déclaration met en avant l'inadéquation des mesures face à la réalité économique actuelle.
Le Sénat, contrôlé par une majorité de droite, prévoit de soumettre une proposition budgétaire d’ici fin juin. Larcher insiste sur la nécessité de réformer l'État pour éviter des mesures d'urgence incessantes. En détaillant ce qu'il appelle la situation d’« hypoxie » de la France, il fait allusion aux engagements non tenus du gouvernement précédent, issus de deux quinquennats d’Emmanuel Macron.
Les commentaires de Larcher invitent à une réflexion critique sur la gestion économique du pays et illustrent le défi auquel le gouvernement actuel doit faire face alors que les prix des carburants continuent d'inquiéter les citoyens. L’expert économique Jean-Marc Vittori a également noté que le contexte mondial incertain amplifie la pression sur le budget national, rendant des solutions complexes indispensables.







