Le mercredi 22 avril, à 7h35, un automobiliste circulait à 160 km/h sur la D939, entre Surgères et Chambon, une route où la vitesse maximale est fixée à 80 km/h. Ce conducteur, au volant de sa Renault Mégane, a été arrêté par les gendarmes trois kilomètres plus loin. Le test d’alcoolémie a révélé qu'il était positif à la cocaïne et au cannabis.
Avec une vitesse réelle de 152 km/h, il a été sanctionné pour avoir dépassé la limite autorisée de 72 km/h. Son véhicule a été immédiatement immobilisé et son permis de conduire suspendu.
Cette interpellation fait écho à un tragique événement survenu dans cette même zone en octobre 2025, où trois septuagénaires avaient perdu la vie dans un accident dramatique. En 2025, la Charente-Maritime a enregistré 45 décès dus à des accidents routiers, un chiffre préoccupant qui alerte les autorités sur la nécessité d'une vigilance accrue.
« Cet incident souligne l'urgence d'interventions plus rigoureuses pour contrer la conduite dangereuse », affirme un porte-parole de la gendarmerie. « La combinaison de l'usage de drogues et de l'excès de vitesse est une recette tragique », ajoute-t-il.
Les autorités locales appellent à la prudence, rappelant que chaque mesure de sécurité routière est vitale pour sauver des vies. La hausse des comportements à risque, amplifiée par des substances psychotropes, nécessite une attention continue des compétents-relais et des usagers de la route.







