Les résultats des élections municipales marquent une nouvelle dynamique politique en France.
Les élections municipales de ce week-end ont été riches en surprises. À Bordeaux, le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic, a reconnu sa défaite face au candidat Renaissance Thomas Cazenave, qui a remporté 50,95 % des suffrages. Ce retournement de situation a été favorisé par le retrait inattendu de Philippe Dessertine, candidat divers centre, qui était déjà qualifié pour le second tour.
Plus au sud, à Pau, la défaite a été mince pour le maire sortant et ancien premier ministre François Bayrou, battu par le socialiste Jérôme Marbot avec une marge de seulement 344 voix. L’ancien président du MoDem a déclaré : "Une soirée difficile. Cela dit, c’est la démocratie. On ne peut pas lui retirer notre confiance quand on perd."
À Toulouse, malgré une tentative de coalition de la gauche menée par François Piquemal de LFI, le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, a été réélu avec 53 % des voix. Moudenc n'a pas manqué de rappeler le danger d'une dynamique mélenchoniste qui menaçait lors de cette élection.
À Strasbourg, la socialiste Catherine Trautmann retrouve son poste de maire avec environ 37 % des suffrages, devançant l’écologiste sortante Jeanne Barseghian.
Les villes de Nantes, Montpellier et Rennes conservent leurs maires socialistes. Johanna Rolland de Nantes a exprimé sa satisfaction quant à son choix d'alliance avec LFI : "Je revendique et je ne regrette rien".
À Lille, Arnaud Deslandes, soutenu par les Écologistes et le PCF, a succédé à Martine Aubry. Enfin, à Nice, le maire sortant Christian Estrosi a été largement battu par Éric Ciotti, désormais allié au Rassemblement National.
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