Le 13 mars, les États-Unis ont lancé un appel pour collecter des informations sensibles sur les dirigeants iraniens, marquant le quatorzième jour d'un conflit intense.
Les autorités américaines ont annoncé qu'une récompense de 10 millions de dollars serait offerte pour des informations concernant le sort des dirigeants iraniens, notamment le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei. Ce programme vise particulièrement les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, comme l'indique le département d'État.
Ce sont plusieurs personnalités influentes, comme le chef de la sécurité, Ali Larijani, ainsi que le ministre iranien de l'Intérieur, Eskandar Momeni, qui figurent sur cette liste. La même annonce mentionne également Esmaïl Khatib, ministre du Renseignement et de la Sécurité. "Ces individus orchestrent des opérations de terrorisme international", a précisé un fonctionnaire américain. Le gouvernement incite les témoins potentiels à transmettre des informations via l'application Signal, promettant une protection et une récompense en échange.
Des interrogations sur son état de santé
En parallèle, des soupçons subsistent autour de la santé de Mojtaba Khamenei. Son prédécesseur, Ali Khamenei, à la tête de l'Iran depuis 1989, a été tué lors d'une frappe aérienne le 28 février, au tout début des hostilités. Accusé de ne pas être en mesure de prononcer des discours, le nouveau guide fait l'objet de nombreuses spéculations quant à son état de santé, particulièrement après les révélations de la télévision d'État et de certains responsables militaires qui ont rapporté qu'il avait été blessé durant ces frappes.







