Le 2 mars, le ministère de l’Intérieur cubain a annoncé l’arrestation de dix Panaméens, soupçonnés d’avoir projeté des « actions de propagande » contre le régime de La Havane, comme relayé par l’Agence France-Presse (AFP).
Ces arrestations ont eu lieu à La Havane, seulement quelques jours après qu’une vedette rapide en provenance des États-Unis ait été interceptée, dont les occupants envisageaient une « infiltration à des fins terroristes », selon les autorités.
Les événements ont été décrits comme suit : « Le samedi 28 février 2026, dix citoyens panaméens, résidant dans ce pays, ont été arrêtés », a déclaré le ministère de l’Intérieur lors d’une communication sur les ondes nationales.
Le ministère a précisé que ces individus avaient été envoyés à Cuba pour préparer des affiches contenant des messages subversifs contraires à l’ordre constitutionnel. D’après les informations fournies, « une fois leur mission accomplie, ils devaient quitter le pays, avec une rémunération d’environ 1 000 à 1 500 dollars chacun à leur retour au Panama ».
Parallèlement, des tensions croissantes se manifestent entre Cuba et les États-Unis, exacerbées par des incidents récents. La Havane a dénoncé une « infiltration à des fins terroristes » par un groupe armé, après avoir abattu quatre occupants d'une embarcation immatriculée en Floride, signalant un climat d’hostilité croissant. D’après des sources, six autres passagers ont été blessés et reçoivent des soins médicaux sur l'île.
À bord de cette embarcation, les autorités cubaines ont trouvé un arsenal considérable, comprenant 14 fusils et 11 pistolets, ainsi que près de 13 000 munitions. Lors d'une approche par les garde-côtes, les passagers de l'embarcation avaient ouvert le feu, entraînant un engagement de tir.
Cette situation met en lumière des défis constants auxquels Cuba est confronté, tant sur le plan interne qu'international, et souligne la nécessité de surveiller les développements dans cette partie délicate du monde.







