Un événement inattendu a eu lieu mardi soir alors que l’avion présidentiel américain, Air Force One, transportant Donald Trump, a été contraint de faire demi-tour peu après son décollage. Selon la Maison Blanche, ce retour imprévu était dû à un « problème électrique mineur » survenu à bord.
Départ à 21h34 de la base aérienne Andrews, l'appareil a dû revenir avant 23h07, par mesure de précaution, comme l’a expliqué Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche. Des passagers présents à bord ont rapporté que les lumières se sont brièvement éteintes juste après le décollage, suscitant une certaine appréhension.
Une fois de retour à Washington, Donald Trump et son équipe ont rapidement changé d’avion pour continuer leur trajet vers le Forum économique mondial à Davos, où le président devait rencontrer divers dirigeants européens pour discuter de sujets globaux, notamment du Groenland.
Cette mésaventure met en lumière les préoccupations persistantes concernant la flotte présidentielle. Air Force One, qui désigne en fait deux anciens Boeing 747-200B, est en service depuis les années 1990. Donald Trump avait déjà exprimé son mécontentement face à leur vétusté, et il avait envisagé d'explorer d'autres options, y compris des avions potentiellement proposés par des pays comme le Qatar. Cependant, la question de sécurité et de probité se pose toujours par rapport à de tels arrangements.
Ce type d'incident souligne non seulement les préoccupations techniques liées à la flotte présidentielle, mais illustre également la pression que subissent les responsables de la sécurité aérienne dans le cadre de leurs missions. Selon des experts interrogés par Le Monde, il est impératif que les mesures de sécurité soient renforcées pour éviter d'autres situations similaires à l'avenir.







