Le vice-président des États-Unis, JD Vance, a annoncé ce dimanche son retour sans accord après des négociations avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Lors d'une conférence de presse à Islamabad, il a déclaré : "Nous rentrons aux États-Unis sans avoir réussi à obtenir un accord".
Vance a précisé qu'il avait formulé une "offre finale et la meilleure possible" pour inciter l'Iran à réfléchir. Il a mentionné : "Nous avons proposé une approche simple et nous verrons si elle sera acceptée par les dirigeants iraniens".
Selon des informations relayées par Le Figaro, le vice-président a laissé entendre qu'un délai était accordé à l'Iran pour examiner cette offre, alors que les États-Unis, en partenariat avec Israël, avaient suspendu leur campagne militaire durant deux semaines. Cet espace de négociation pourrait laisser entrevoir des opportunités futures.
Le différend crucial entre Washington et Téhéran concerne le programme nucléaire iranien. Vance a affirmé : "Nous avons besoin d'un engagement clair de la part des Iraniens pour qu'ils ne cherchent pas à développer une arme nucléaire". Cette déclaration souligne les tensions qui persistent malgré les discussions pour la paix.
Il a également interrogé l'engagement à long terme de l'Iran, indiquant : "Allons-nous voir une promesse fondamentale ? Nous n'avons pas encore observé cela, mais nous espérons le faire prochainement". Toutefois, il n'a pas abordé la question stratégique de la réouverture du détroit d'Ormuz, un point crucial pour le commerce pétrolier mondial.
Vance a soutenu que l'administration Trump a fait preuve de souplesse dans les négociations. "Nous avons tenté d'être conciliants", a-t-il dit. "Nous avons été invités à faire preuve de bonne foi, et nous avons suivi cette directive. Malheureusement, nos efforts n'ont pas produit de résultats".







