Le 12 février à Lyon, Quentin Deranque, âgé de 23 ans, a été violemment attaqué par plusieurs individus cagoulés à l'issue d'un affrontement entre extrêmes, droiters et gauchistes. Le quotidien Le Progrès a récemment diffusé des séquences vidéo inquiétantes capturées juste après son agression.
Dans ces images de trente secondes, où le jeune homme apparaît sous une capuche, on remarque qu'il a les mains ensanglantées. Il se tient aux côtés d'un ami, également blessé, et ensemble ils se dirigent vers le quai Fulchiron, où des secours les prendront en charge. Une source du groupe nationaliste lyonnais Audace a confirmé l'identité de Quentin lors d'un échange avec l'AFP.
« Il a l’air d’aller vraiment mal »
Durant la vidéo, les deux jeunes semblent passifs et silencieux, observant les passants autour d'eux. Des témoins, inquiets de leur état, échangent des commentaires alarmants. « Il s’est fait taper sur la tête, monsieur », déclare une femme. « C’était une bagarre organisée, je pense », ajoute un autre homme. Un témoin suggère fortement que Quentin devrait se rendre à l’hôpital Saint-Joseph, tandis qu'une dame acquiesce, soulignant l'urgence de la situation, mais un homme reste prudent quant à l'intervention de la police.
Multiples suspects arrêtés
Après l'attaque, qui a conduit à la mort de Quentin deux jours plus tard, plusieurs hommes ont été interpellés. Six d'entre eux ont fait face à des accusations d'« homicide volontaire », avec un autre suspect incriminé pour « complicité ». Récemment, deux autres hommes, âgés de 22 et 26 ans, ont été arrêtés et placés en garde à vue, faisant partie des enquêtes approfondies sur cet événement tragique.
Ce drame suscite des réactions et inquiétudes au sein de la communauté locale, qui demande justice. La lutte contre la violence des extrêmes reste un sujet brûlant, que numerosos experts et observateurs critiquent. Il est crucial de réfléchir à la nécessité de mesures préventives pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent.







