Daniel Boakye, un rappeur britannique de 21 ans, a été localisé et arrêté le 3 mars 2026 après 16 jours de cavale liés à deux mandats d'arrêt délivrés par les autorités britanniques. Cette arrestation a eu lieu dans une petite commune de Bretagne, sous l'œil vigilant de la gendarmerie d'Ille-et-Vilaine.
La fuite de Boakye a débuté le 15 février 2026, lorsqu'il a réussi à échapper à la surveillance d'une policière alors qu'il se trouvait dans un hôpital de Londres où il recevait des soins. Depuis sa fuite, le jeune rappeur n’a pas manqué de défier les autorités à travers son compte Instagram, où il revendiquait avec fierté sa liberté en partageant des vidéos de sa nouvelle vie.
Les réseaux sociaux ont joué un rôle crucial dans sa traque. Selon des experts en sécurité, la nature ostentatoire des publications de Boakye a simplifié sa localisation. "Les criminels sous-estiment souvent la portée de leur présence en ligne", indique Jean-Pierre Dubois, criminologue à l'Université de Rennes. "Ce type de comportement accroît leur visibilité et facilite l'intervention des forces de l'ordre."
Après avoir été repéré par les autorités françaises et recevoir le soutien des forces britanniques, il aura fallu un effort coordonné pour capturer Boakye. La vigilance des gendarmes a payé et leur intervention a mis fin à la cavale du rappeur qui avait fait débat parmi les amateurs de musique et les médias.
Le retour de Boakye derrière les barreaux soulève de nombreuses interrogations, non seulement sur sa personnalité mais aussi sur l'impact de la célébrité sur le comportement criminel. Alors que son procès approche, le rappeur devra faire face à la justice, tout en continuant une saga qui a fasciné plus d’un million d’abonnés sur les réseaux sociaux.







