Deux ans et demi après la mort du petit Émile, l’enquête se poursuit. Selon des informations du Parisien, les juges d’instruction ont donné le feu vert pour le prélèvement de l’ADN de « plusieurs dizaines de personnes ». Cette initiative vise principalement les habitants du Haut-Vernet, un petit hameau de Provence-Alpes-Côte d’Azur où Émile a été aperçu pour la dernière fois, ainsi que les vacanciers et autres visiteurs présents à l’époque.
Les prélèvements sont prévus pour le printemps dans des locaux de gendarmerie et ont pour but de procéder à des comparaisons avec des traces ADN retrouvées sur les vêtements d’Émile, en mars 2024, dont l'origine demeure encore inconnue. Bien que certains habitants aient déjà participé récemment, la famille d’Émile n'est pas concernée, ayant fourni leur ADN lors des premières enquêtes.
Actes complémentaires en cours
Récemment, les avocats des grands-parents, qui avaient été placés en garde à vue en mars 2025 avant d’être relâchés faute de preuves suffisantes, ont formulé près de 20 demandes d’actes complémentaires. Ces demandes visent à élargir le champ des prélèvements ADN aux individus se trouvant dans le hameau au moment de la disparition d’Émile, incluant les résidents, vacanciers et même chasseurs de passage.
Pour Me Julien Pinelli, avocat de la grand-mère d’Émile, les prélèvements ADN sont fondamentaux au regard de l’évolution des investigations. Il a été rapporté que les enquêteurs sont retournés à plusieurs reprises sur les lieux, comme souligné par BFMTV, afin de scruter la zone pour obtenir davantage de preuves.







