Dans la nuit du 25 au 26 février 2026, des gendarmes du Psig (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) ont contrôlé un véhicule dont le comportement suspect a attiré leur attention à Landivisiau, dans le Finistère. Cette intervention a mené à une saisie inattendue de 7 000 € en espèces, retrouvés à proximité du levier de vitesse du véhicule.
Le conducteur, un homme d'une vingtaine d'années, était manifestement sous l'influence de stupéfiants au moment de l'interpellation, selon des rapports de local media Ouest-France. Après une enquête rapide, il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis, soulignant les graves implications de cette découverte.
Les autorités ne se contentent pas de punir les infractions ponctuelles. Elles cherchent également à démanteler des réseaux de blanchiment d'argent qui peuvent être liés à d'autres crimes, comme le trafic de drogue. Pour Charles Dupont, expert en criminologie, "la provenance de cet argent soulève des questions sur d'éventuelles activités illégales sous-jacentes. La gendarmerie effectue un travail crucial en matière de sécurité publique en interceptant ces flux."
Cette affaire met en lumière les efforts continus des forces de l'ordre pour lutter contre le crime organisé en Bretagne. De plus, l'importance du contrôle routier comme outil préventif est souvent soulignée par les gendarmes, permettant de réduire le trafic de stupéfiants et de détecter des comportements suspects.







