Dans une interview accordée à La Tribune du dimanche, l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, a vivement démenti tout lien avec Jeffrey Epstein, affirmant : "Je ne regrette rien et je n'ai pas de leçons à recevoir. Mais je souffre pour toutes les victimes de Jeffrey Epstein". Ses déclarations surviennent alors qu'il se prépare à quitter la présidence de l'Institut du Monde Arabe (IMA) après que des allégations d'association avec Epstein ont refait surface.
"Jeffrey Epstein n’appartenait pas à notre intimité"
À 86 ans, Lang a été contraint de démissionner, réalisant que les controverses pouvaient porter atteinte à l'IMA. "Je ne voulais pas que l’Institut que j’aime soit affecté par un tsunami de mensonges et de ragots", a-t-il déclaré, exprimant sa préoccupation pour l'institution.
Lang a catégoriquement nié ses liens supposés avec Epstein, précisant : "Jeffrey Epstein n'appartenait pas à notre intimité. Nos échanges étaient purement professionnels, uniquement autour d’art et de culture". Il a seulement été chez lui à Paris une fois, sans se souvenir des réputés éléments troublants de sa résidence.
"Je n’appartiens pas à ce monde des mondanités"
Il a par ailleurs rejeté toute implication dans des affaires ou transactions louches liées au financier. "L'argent n'a jamais été un moteur pour moi. J’appartiens au monde de l'art et de la culture, pas à celui de la richesse", a-t-il affirmé, se positionnant comme un fervent défenseur du service public.
La réponse de Lang, à contre-courant des accusations, résonne avec l'avis de certains experts qui voient là une volonté de préserver l'intégrité de l'IMA face à des attaques médiatiques. La situation met en lumière les répercussions que peuvent avoir des rumeurs sur des personnalités publiques, ainsi que l'importance de la communication en temps de crise.







