Le jeudi 15 janvier, un tribunal a prononcé des peines de 10 mois de prison dont 5 avec sursis et 8 mois de prison avec sursis pour deux individus ayant clairement reconnu leur implication dans un acte de vandalisme choquant. En effet, ces derniers ont été condamnés pour avoir tagué le domicile du maire de Beaulieu-sur-Loire, Jacky Hecquet, avec des messages insultants agrémentés de croix gammées.
Les condamnations incluent également une amende s'élevant à 3 000 euros, dont 1 500 euros avec sursis. Cependant, cette décision judiciaire n'est pas encore définitive; les condamnés ont la possibilité d’interjeter appel dans les jours à venir.
Faits et répercussions
Les actes de vandalisme se sont produits dans la nuit du 26 au 27 décembre 2025, marqués par la découverte par le maire de symboles répréhensibles et du mot « démission » inscrits sur les murs de sa maison. Jacky Hecquet a déjà été la cible d’intimidation – un incident similaire ayant eu lieu en janvier de la même année. Ces incidents révèlent une montée de l’intolérance dans la région, exacerbée par la situation politique actuelle.
D'autres attaques ont été signalées, le monument aux morts de la commune ayant également subi des dégradations avec des croix gammées en plein jour, le 14 juillet. L'autorité judiciaire a mis en lumière que si les deux condamnés sont à l'origine de ces dernières, un ancien policier municipal a été placé en détention provisoire pour des faits similaires survenus précédemment, illustrant ainsi un phénomène d'intimidation récurrent dans la commune.
Selon des déclarations du parquet de Montargis, "l'instruction se poursuit", mettant en évidence la gravité de ces actes et la nécessité de prendre des mesures fermes face à de telles transgressions. Des experts en sociologie de la délinquance notent qu'il est essentiel d'examiner les facteurs qui vont au-delà des simples actes criminels, pour comprendre les motivations et le climat de tension qui prévaut dans cette petite ville.







