Un plongeur de l’Institut polaire français (IPF) a été déclaré disparu le 13 janvier lors d’une plongée sous la glace en Terre Adélie, en Antarctique. Cette nouvelle a été confirmée par l’Institut et le préfet des Terres australes et antarctiques françaises. Immédiatement après la disparition, des opérations de recherche ont été initiées, respectant les protocoles de sécurité en vigueur pour ce type d’activité, selon un communiqué de l'IPF.
La situation est d’autant plus alarmante compte tenu des conditions extrêmes régnant dans ces régions polaires. Dans ce contexte, une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette disparition. De précédents incidents similaires dans le milieu de la plongée sous-marine ont souvent mis en lumière les dangers inhérents à ce type d’activité, renforçant la nécessité d’un encadrement rigoureux.
L’Institut polaire français a exprimé sa tristesse face à cette situation, en s’associant à la peine de la famille et des proches du plongeur. "Nos pensées vont vers ceux qui l’entourent ainsi que vers les équipes déployées sur le terrain," a déclaré l’Institut dans son communiqué. Actuellement basé près de Brest, l'IPF est à la pointe de la recherche scientifique dans les régions polaires, gérant plusieurs missions en Terre Adélie, comprenant des travaux précieux sur le climat et la biodiversité.
Des experts en plongée polaire estiment que malgré les précautions, ce type d’opération comporte toujours des risques significatifs. Jean-Marc Dubois, un spécialiste de la plongée sous glace, a déclaré : "La plongée en eaux froides et sous la glace requiert une préparation exhaustive et une vigilance constante. Chaque minute compte lorsque des complications surviennent." La communauté scientifique se tient à l'écoute et espère un dénouement rapide à cette affaire inquiétante.







