Ce mercredi 8 juillet, Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement National, a déclaré sur BFMTV qu'il comptait faire appel de sa condamnation devant la Cour de cassation. Il a été condamné à un an d'emprisonnement avec sursis et à deux ans d'inéligibilité, mais pourra conserver son poste de maire.
Au micro de BFMTV, il a affirmé : "Je vais faire un pourvoi en cassation", dénonçant l'excès de sa peine. Dans un communiqué relayé par nos confrères de L'Indépendant, il avait déjà émis l'intention de contester sa condamnation.
"La peine est encore excessive"
L'élu perpignanais explique : "Je trouve que cette peine est encore excessive me concernant". Il insiste sur son innocence, déclarant : "Nous sommes innocents des faits qu'on nous reproche. On doit être réputés innocents comme le veut le droit français".
À titre informatif, le pourvoi devant la Cour de cassation suspend les peines, bien que la condamnation reste intacte. Mardi 7 juillet, la cour d'appel de Paris avait validé les sanctions infligées à plusieurs membres du RN, dont Marine Le Pen, Louis Aliot, ainsi que d'autres responsables et assistants parlementaires, suite à l'affaire des assistants parlementaires européens du parti.
Les opinions divergent sur cette affaire. Selon des spécialistes du droit pénal, la contestation de la peine pourrait ne pas garantir un succès, mais Louis Aliot semble déterminé à défendre son nom. Le débat autour de cette situation met en lumière les enjeux politiques et éthiques des partis politiques en France.







