Un trentenaire a récemment été condamné à six mois de prison après avoir été interpellé dans le quartier des Musiciens à Nice, avec un impressionnant stock de cigarettes et de bonbonnes de protoxyde d'azote, qu'il avait transformé une épave de voiture en point de vente. Ce commerce illicitement organisé a été mis à jour grâce à des images de vidéo-surveillance et à l’analyse de son téléphone portable, qui ont corroboré les accusations contre lui.
Lors de son arrestation, les forces de l'ordre ont découvert 200 paquets de cigarettes, une cinquantaine de boîtes de SNUS, une poudre de tabac prisée par les jeunes surtout dans les pays nordiques, ainsi que 25 bonbonnes de protoxyde d'azote. Selon Le Figaro, la popularité croissante de cette substance chez les adolescents alimente une inquiétude générale.
Des experts en addictions soulignent que le protoxyde d'azote, souvent décrit comme stimulant et euphorisant, n’est pas sans risques. Leurs effets indésirables peuvent s'avérer dangereux, rappelant la nécessité de vigilance face à cette tendance.
Le trafiquant, qui avait nié toute implication durant son interrogatoire, a néanmoins été condamné en comparution immédiate et effectuera sa peine sous bracelet électronique, ce qui soulève des questions sur l'efficacité des mesures judiciaires face à ce type de délinquance de rue. L'affaire met également en lumière la montée des réseaux de vente de substances illicites dans des contextes urbains inattendus, ce qui nécessite une réaction appropriée des autorités.







