Un médecin généraliste âgé de 62 ans à Mons-en-Barœul doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Lille en janvier 2027, suite à des accusations d'agression sexuelle portées par une jeune femme de 28 ans. Ce dernier a été entendu en audience, où il est reproché d'avoir commis des gestes inappropriés lors d'une consultation en mars 2025, notamment des caresses et des baisers sans le consentement de la patiente.
La plaignante, très touchée, a déclaré : "J'ai fait cela pour défendre toutes les femmes, toutes les patientes, même celles qui n'osent pas parler". Cette déclaration souligne l'impact émotionnel et social de cette affaire qui, comme le rapporte France 3, met en lumière la souffrance que de nombreuses victimes ressentent face à de telles agressions.
Deux plaintes déposées
Il est à noter qu'une autre femme a également porté plainte pour des faits similaires, bien que ceux-ci soient aujourd'hui prescrits. Ces témoignages se rejoignent sur un point essentiel : le médecin serait accusé de tirer parti des vulnérabilités de ses patientes, cherchant à établir une relation de confiance, avant de commettre des attouchements inappropriés. Des sources, parmi lesquelles Le Monde, rapportent des témoignages décrivant comment le médecin aurait utilisé des périodes de "baisse de moral" pour proposer des consultations dans son cabinet.
Le médecin, pour sa part, a maintenu son innocence, affirmant : "Je suis totalement innocent, je souhaite reprendre le travail le plus tôt possible, cette décision a détruit ma vie". Dans l'attente du procès, il reste sous contrôle judiciaire, portant une interdiction d’exercer et de communiquer avec la plaignante. Ce cas soulève des questions essentielles sur la sécurité des patientes et l'éthique professionnelle dans le milieu médical.







