Thomas Santini, vice-président du Medef 31 et fondateur de la maison Pergo, est au cœur des préoccupations économiques toulousaines. Il souligne l'importance de la voix des entrepreneurs dans le cadre des élections municipales. Au travers d'un groupe de travail constitué de 30 chefs d'entreprise, il a mis au point des propositions précises pour étayer la candidature de Jean-Luc Moudenc, actuelle tête de liste, et défendre les intérêts des plus de 53.750 entreprises toulousaines.
D'après Santini, ce n'est pas seulement une question de politique mais bien de l'avenir économique de Toulouse. Selon ses déclarations, "notre rôle est de défendre notre territoire, les entreprises et les collaborateurs." Le Medef 31, par son communiqué, n'appelle pas directement à voter Moudenc, mais insiste sur le fait que ce dernier est celui qui correspond le mieux aux attentes du secteur entrepreneurial.
Pour répondre à la question de la possibilité d'un maire insoumis, Santini a déclaré : "Nous avons besoin d'une ville dynamique, qui favorise le développement des entreprises." Il a évoqué l'absence d'engagement de François Piquemal envers les demandes essentielles formulées par les entrepreneurs. Ce manque de visibilité sur son programme génère des inquiétudes, notamment au sujet des décisions qui pourraient affecter négativement l'emploi à Toulouse.
Le Medef 31 rappelle que le bien-être économique passe par un soutien manifeste des autorités locales aux entreprises. Santini fait le constat que si les conditions d'accompagnement sont réunies, celles-ci sont plus enclines à investir et à recruter, ce qui est essentiel pour la vitalité de l'économie locale.
Cette position a été corroborée par d'autres acteurs économiques locaux, qui soulignent également la nécessité d'un dialogue constructif entre la mairie et le monde des affaires. Les entreprises aspirent à un climat favorable qui encourage l'innovation et les initiatives entrepreneuriales.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site du Medef 31.







