La déclaration de revenus soulève souvent la question du rattachement fiscal des enfants majeurs. Alors que la période de déclaration a débuté le 9 avril, le site Service Public a clarifié les modalités concernant la déclaration des enfants par leurs parents.
Comprendre le rattachement fiscal
Un enfant atteint de sa majorité est généralement imposé sur ses propres revenus, sauf si ses parents décident de le rattacher à leur foyer fiscal, sous certaines conditions. Pour l'année 2026, il fallait que l'enfant ait moins de 21 ans le 1er janvier 2025, ou moins de 25 ans s'il poursuivait ses études cette même année. Les enfants handicapés ne sont pas soumis à des limites d'âge. Pour être rattaché, l'enfant doit soumettre une demande écrite, et, en cas de séparation, ce rattachement s'applique uniquement à l'un des deux foyers.
Lorsqu'un enfant majeur est intégré au foyer fiscal, ses revenus sont additionnés à ceux de ses parents. Notons que les indemnités de stage et les salaires des apprentis, en dessous du seuil du SMIC, ainsi que ceux des étudiants de plus de 25 ans, dans certaines limites, échappent à l'imposition.
Pension alimentaire ou rattachement : quelle option choisir ?
Le choix entre rattachement et déclaration indépendante avec une pension alimentaire varie selon les familles. Un enfant célibataire accroît le nombre de parts fiscales, alors qu'un enfant marié ou en concubinage permet de déduire 6.855 euros par personne rattachée. De plus, pour les enfants scolarisés, une réduction d'impôt est accordée : 153 euros au lycée et 183 euros pour les études supérieures.
Opter pour une déclaration séparée tout en fournissant une pension alimentaire peut souvent être plus avantageux. Cette déduction se base sur plusieurs critères, notamment l'hébergement. En cas de pension alimentaire déduite, l'enfant est tenu de déclarer les fonds perçus. Des simulateurs en ligne facilitent le choix de l'option la plus bénéfique pour chaque situation fiscale.







