Le gouvernement français a récemment révisé ses prévisions économiques, abaissant sa projection de croissance à 0,9% pour 2026, contre 1% auparavant. Cette décision est liée à la conjoncture économique mondiale, notamment en raison des tensions au Moyen-Orient, comme l'a rapporté l' Opinion. Le ministère de l'Économie a confirmé ces chiffres à l'AFP.
En parallèle, la prévision d'inflation pour cette même année a été relevée, passant de 1,3% à 1,9%. Malgré ces ajustements, le gouvernement maintient son objectif de déficit public à 5% du PIB. David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, a souligné lors de son intervention à la Commission des Finances du Sénat que ces prévisions étaient fruit d'éléments exceptionnels : "Beaucoup de cette amélioration de 5,4% à 5,1% ne perdurera pas pour 2026".
"Le contexte macroéconomique invite à beaucoup de prudence"
Amiel a ajouté qu'il espère réduire le déficit si la situation économique s'améliore rapidement, faisant référence à l'impact des événements au Moyen-Orient. Les indices économiques actuels incitent donc à une approche prudente, bien que le gouvernement espère un retour à une meilleure dynamique économique, comme l'indique BFM Business.
Un nouveau comité d'alerte des Finances publiques se tiendra le 21 avril 2026 à Bercy pour examiner un scénario plus précis concernant la croissance et l'inflation pour 2026 et 2027. La situation reste donc à suivre de près, car de nombreux facteurs internationaux pourraient influencer ces prévisions.







