Si votre revenu fiscal de référence est en dessous d'un certain seuil, vous pouvez bénéficier d'une exonération du prélèvement forfaitaire de 12,8 % sur vos revenus de placements. Pour profiter de cet avantage en 2025, pensez à faire votre demande avant le 30 novembre.
Comprendre le prélèvement sur vos placements
De nombreux produits financiers, tels que les plans d'épargne logement ou les assurances vie, génèrent des intérêts chaque année. Toutefois, les gains de la plupart de ces placements, à l'exception des livrets réglementés comme le Livret A ou le LDDS, sont soumis à un prélèvement forfaitaire unique de 30 %. Ce taux se divise en 17,2 % pour les prélèvements sociaux et 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu (ce dernier montant étant réduit à 7,5 % pour les contrats d'assurance vie dépassant huit ans).
Selon Capital, certains contribuables peuvent échapper à la taxe de 12,8 % sur les intérêts de leurs placements financiers. Cela concerne ceux dont le revenu fiscal de référence 2023 est inférieur à 25 000 euros pour les célibataires et à 50 000 euros pour les couples. Pour les dividendes d'actions, ces seuils sont respectivement de 50 000 et 75 000 euros.
Demande de dispense de prélèvement: attention à la date limite
Pour tirer parti de cette exonération sur les revenus de l'année 2025, il est crucial de contacter votre établissement bancaire ou financier avant le 30 novembre. Néanmoins, notez que pour les produits issus des contrats d'assurance vie et des retraits d'un plan d'épargne retraite, la demande peut être formulée jusqu'au moment de l'encaissement des revenus, comme précisé par l'administration fiscale.
Pour éviter une régularisation de l'impôt forfaitaire à l'été 2026, les contribuables non imposables devront s'assurer de cocher la case 2OP lors de leur déclaration de revenus de 2025, ceci à l'automne 2026. Cette case est pré-cochée si vous avez déjà opté pour cette option l'année précédente.







