Sophie Douvry, élue d'opposition et nouvelle figure politique à Alençon, s'apprête à faire des changements significatifs dans la ville. À 48 ans, elle a commencé à redéfinir la dynamique politique de cette commune historiquement à gauche. Sur les ondes d'ICI Normandie, elle a exprimé ses ambitions, non seulement pour Alençon mais également pour la présidence de la Communauté urbaine d'Alençon.
Parmi ses priorités, Douvry a mis en avant la nécessité de recruter davantage de policiers municipaux, un passage de 10 à 18 agents étant prévu “le plus vite possible”. Elle se prépare également à réaliser un audit des finances de la mairie, une action qui pourrait révéler des opportunités d'optimisation budgétaire.
Un des points marquants de son programme est la destruction de la Tour Pascal, située dans le quartier de Perseigne. Elle la décrit comme “un vrai nid à trafic” et insiste sur le fait qu'il est temps de “passer un message très clair” aux citoyens. “Nous allons commencer par celle-là”, a-t-elle affirmé, précisant que d'autres mesures similaires pourraient suivre à l'avenir.
Cette initiative a suscité des réactions variées. Selon un sociologue local, « la destruction de la tour pourrait convertir un espace perçu comme dangereux en un site plus sûr et accueillant ». Néanmoins, certains riverains s'inquiètent que ces actions ne répondent pas aux véritables enjeux de sécurité et de tranquillité dans le quartier.
Alors que Sophie Douvry s'apprête à s'attaquer à des problématiques aussi délicates, elle devra naviguer entre la détermination de son programme et les attentes de ses concitoyens, pour amener un changement réel à Alençon.







