La Grande Mosquée de Paris a officiellement annoncé que l’Aïd-el-Fitr, la fête qui marque la fin du Ramadan 2026, tombera le vendredi 20 mars. Cette information a été relayée suite à des consultations astronomiques et des observations de la lune, confirmant que le mois de jeûne durera 30 jours.
En effet, l'institution musulmane a précisé : "Après consultation des données astronomiques et des observations de la lune, la commission a constaté l’impossibilité d’observer la nouvelle lune. Par conséquent, le jour de l’Aïd-el-Fitr sera le vendredi 20 mars 2026". Ce communiqué fait suite à la Nuit du doute, un moment crucial pour la communauté musulmane où la période de jeûne est souvent confirmée.
Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a également validé cette date, déclarant dans un communiqué que "vendredi 20 mars 2026 est le jour de l’Aïd-el-Fitr".
L’Aïd-el-Fitr, un jour férié et chômé ?
Bien que l'Aïd-el-Fitr soit une célébration importante, il n'est pas reconnu comme jour férié par le Code du travail. Néanmoins, il est recommandé de discuter de la possibilité d'une autorisation d'absence avec son employeur. D'après la Direction de l’information légale et administrative, "Si les nécessités du fonctionnement normal du service public le permettent, les agents publics peuvent bénéficier d’autorisations d’absence pour participer à des fêtes religieuses, correspondant à leur confession, autres que les fêtes religieuses légales". Cette règle s’applique aussi dans le secteur privé.
Des divergences selon les méthodes de calcul
Il est essentiel de noter que la date de l'Aïd-el-Fitr dépend de l'observation du croissant de Lune lors de la Nuit du doute. Si celle-ci avait été visible, le Ramadan aurait pris fin le jeudi 19 mars. Cependant, le croissant n'étant pas observable, la fin du jeûne a été repoussée au vendredi 20 mars.
Cela entraîne des divergences dans les méthodes de calcul utilisées par différentes instances musulmanes. Par exemple, la Grande Mosquée de Paris a indiqué que le Ramadan commencerait le mercredi 18 février, alors que le CFCM avait annoncé le jeudi 19 février comme début officiel.
Ces variations soulignent la complexité des calendriers lunaires et l'importance des traditions culturelles dans la détermination des célébrations religieuses. Dans un contexte où la cohésion dans la communauté est essentielle, ces annonces restent un moment de rassemblement et de partage.







