Le dimanche 8 mars a vu des rassemblements fervents à travers tout le pays pour la journée internationale des droits des femmes. Les violences de genre et les inégalités persistent, soulevant des cris d'indignation.
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À Lyon, des motardes ouvrent la marche, symbolisant leur détermination à avancer vers l'égalité. "Les femmes défilent en tête, elles prennent les rênes de leurs vies, et les hommes nous suivent dans cette course vers l'égalité", a déclaré une participante.
Au total, 150 évènements ont unionné des voix dans toute la France pour cette hommage. À Lens, par exemple, 200 participants ont fait entendre leurs revendications pour l'accès à l'IVG et la lutte contre les violences sexuelles, musique festive en fond. "J'ai amené mon fils de 7 ans pour lui montrer qu'être un homme peut rimer avec respect et éducation," a expliqué une mère.
"La parole se libère"
À Besançon, l'engouement a franchi des sommets ; plus de 800 personnes ont défilé, mobilisées par un grand nombre d'associations et de syndicats. "La présence accrue d'hommes témoigne de l'essor de la conscience collective. La parole se libère enfin", a affirmé une femme.
Cette mobilisation intervient dans un contexte international préoccupant, avec des droits souvent remis en question. "Nos droits sont menacés et nous n'acceptons pas de vivre à genoux," a déclaré Gaby Fries, retraitée à Paris. "L'école nous a promis l'égalité, mais nous réalisons que ce combat demande des efforts continus," a partagé Juliette Deneufbourg, 29 ans, urbaniste.
En 2025, 250 000 personnes avaient battu pavillon pour la journée des droits des femmes, un record que les organisateurs espèrent battre cette année. Ces manifestations montrent une volonté ferme et collective de défendre des valeurs d'égalité et de liberté.







