Le 1er juillet marque l'entrée en vigueur de plusieurs mesures, telles que des modifications concernant le congé de naissance et l'application de nouvelles taxes sur les petits colis. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) annonce également une hausse significative du prix du gaz.
La CRE prévoit une augmentation de 7,4 % du prix du gaz, faisant passer le tarif de 152,86 €/MWh en juin à 164,21 €/MWh. Les ménages touchés, au nombre de 10,34 millions en France, verront leur facture augmenter en moyenne de 2,7 euros dès le mois de juillet, comme rapporté par le site de la CRE.
Nouveaux droits de douane sur les achats en dehors de l'UE
En outre, tout article d'une valeur inférieure à 150 euros expédié en tant que "petit colis" depuis des pays hors de l'Union européenne sera soumis à un droit de douane européen fixe de trois euros. Une plateforme communautaire devrait être mise en place d'ici 2028 pour faciliter ce processus, selon les informations du ministère des Finances.
Exonération des cotisations patronales pour les septuagénaires
Jusqu'à présent, les personnes de plus de 70 ans bénéficiaient d’une exonération des cotisations pour l’embauche d’une aide à domicile. Cette mesure sera désormais limitée aux aides pour les personnes âgées de 80 ans et plus, permettant à l'État d'économiser jusqu'à 100 millions d'euros, touchant environ 350 000 seniors, comme l’indique un rapport de l’INSEE.
Nouveau congé de naissance
La mise en place du nouveau "congé de naissance", qui fait partie du projet de financement de la Sécurité sociale pour 2026, entre également en vigueur. Tous les parents d'enfants nés depuis janvier dernier, y compris ceux adoptés, pourront bénéficier d’un congé de un à deux mois, avec une notification à l'employeur un mois à l'avance. Le premier mois sera rémunéré à 70 % du salaire (plafonné à 4 005 euros), et le second à 60 %.
Retour du leasing social
Enfin, le 16 juillet, le programme de "leasing social" sera relancé, permettant à 50 000 ménages modestes gagnant moins de 2 200 euros de louer un véhicule électrique pour une durée minimale de trois ans. Les ménages ne paieront entre 100 et 200 euros par mois, grâce à une subvention d'État atteignant 7 000 euros par véhicule, comme annoncé par le gouvernement.







