Abdoulaye N., surnommé 'Doudou Cross Bitume', est le principal suspect du vol audacieux au Louvre. Son ADN a été retrouvé dans la galerie Apollon, ce qui a conduit les enquêteurs à le suivre jusqu'à son domicile à Aubervilliers. Le 17 avril, BFMTV a révélé de nouvelles images montrant ses déplacements après le vol.
Le 19 octobre 2025, Abdoulaye N. pénètre dans le musée par effraction et cible la précieuse galerie Apollon. Équipé d'une disqueuse, il casse une vitrine et s'empare des joyaux de la Couronne avant de disparaître dans la nuit. Six jours plus tard, il est arrêté à Aubervilliers avec un complice, grâce à l'ADN laissé sur les lieux. Les enquêteurs, après avoir surveillé ses activités, ont réussi à l'interpeller sans difficultés.
'Doudou Cross Bitume' suivi à Aubervilliers juste avant son arrestation
Le 17 avril, BFMTV a diffusé des images marquantes du suspect juste avant son interpellation. On y voit Abdoulaye N. rôder au bord d'un véhicule de nuit, et le jour de son arrestation, il apparaît portant un bonnet foncé, montant à bord d'une voiture.
Des informations sur sa garde à vue ont également été révélées. Bien qu'il ait prétendu aux policiers qu'il avait été recruté 48 heures avant le braquage sans savoir que la cible était le musée, une conversation interceptée dans sa cellule laisse supposer que le vol était minutieusement planifié. "Ouais mon reuf. J'ai dit comme on s'était dit au tié-quar, que je savais pas que c'était le Louvre et que j'étais forcé" a-t-il confié à son complice.
Abdoulaye N. jugé dans une autre affaire ce vendredi
Considéré comme présumé innocent, Abdoulaye N. fait face à des accusations dans cette affaire et pourrait écoper de quinze ans de réclusion. Cependant, ce vendredi, il est également convoqué pour une autre affaire liée à des actes de dégradation survenus en 2019 dans un commissariat de Seine-Saint-Denis. Le 5 novembre de l'année dernière, ses avocats avaient demandé de reporter ce procès mineur pour garantir le bon déroulement des débats. L'audience se tient donc ce jour au tribunal de Bobigny.







