Stéphane Haussolier, ancien dirigeant divers droite du département de la Somme, a reçu une condamnation renforcée lors de son procès en appel qui a eu lieu le 11 mars 2026. La cour d'appel d'Amiens l'a condamné à une peine de quatre ans d'emprisonnement, dont un an ferme, ainsi qu'à cinq ans d'inéligibilité, pour des faits portant sur 31 délits d’abus de confiance, de blanchiment d'argent et d'escroquerie.
Initialement, en 2024, le tribunal correctionnel de Beauvais avait condamné Haussolier à trois ans de prison avec sursis, trois ans d'inéligibilité et une amende de 30 000 euros. Les aggravations de peine notées par les magistrats en appel montrent la gravité des faits, et le jugement de la cour ne laisse planer aucun doute sur la nécessité d'une réaction sévère.
Les avocats de la défense ont quant à eux exprimé leur mécontentement, arguant que la condamnation initiale était déjà très pénalisante. « La position de la cour d'appel soulève des interrogations sur la proportionnalité des peines », a déclaré l'un d'eux. D'autres experts juridiques, comme le professeur Pierre Dupont spécialisé en droit pénal, estiment que ce cas pourrait avoir des ramifications importantes pour les futurs responsables politiques tentant d'abuser de leur pouvoir.
A ce jour, alors que l'affaire continue de faire débat, les habitants de la Somme observent avec attention les conséquences de cette décision sur la politique locale.







