Le samedi 24 janvier 2026, un rassemblement notable a eu lieu à Tours, réunissant des figures clés de la gauche française, telles que Lucie Castets, Marine Tondelier, et François Ruffin, toutes venues apporter leur soutien au maire sortant Emmanuel Denis. En plus de soutenir Denis dans sa campagne pour la réélection, ils ont officialisé l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027.
Le meeting, qui s'est tenu sur le parvis de la gare de Tours, a attiré un grand nombre de curieux et de journalistes. Le maire a exprimé sa gratitude pour ce soutien, notant que le message d'une « gauche unie » est crucial. « C'est toujours un plus, même si je suis conscient que cela ne sera pas déterminant », a déclaré Emmanuel Denis, qui met l'accent sur l'importance d'une campagne de terrain solide.
Une gauche unie pour l'avenir
Les intervenants ont salué les efforts d'Emmanuel Denis en matière d'union. Lucie Castets a notamment souligné : « On voulait être ancrés dans un territoire, car la France, ce n'est pas que Paris. » Lors de leur intervention, les différents leaders ont évoqué l'enjeu de rassembler les voix de gauche pour remporter des victoires électorales. François Ruffin a rappelé que Tours a une histoire de désunion, mais qu'aujourd'hui elle pourrait devenir le symbole d'une nouvelle union. « Nous voulons l'emporter, et pour cela, il est essentiel d'avoir une candidature commune », a-t-il déclaré.
Le meeting s'est aussi prononcé en faveur d'une primaire qui se tiendra le 11 octobre 2026. Ce choix a semblé être bien accueilli par le public présent, qui aspire à une réelle union des forces de gauche. À ce sujet, Marine Tondelier a précisé que LFI ne fait pas partie de ce nouveau front, mais cela ne diminue en rien leur détermination, affirmant : « Les absents ont toujours tort. »
Les avis des citoyens présents étaient partagés. Beaucoup voient un espoir en ce rassemblement. Jean-Yves, un visiteur, a exprimé son enthousiasme quant à la mobilisation de la gauche à Tours, tandis que d'autres, comme Valérie, ont exprimé des réserves quant à l'efficacité des primaires, rappelant les échecs passés. « Une primaire, c'est toujours une bonne idée, mais ça dépend de la manière dont cela sera géré », a-t-elle conclu.
En somme, ce rassemblement à Tours ne marque pas uniquement le soutien à Emmanuel Denis, mais annonce également une nouvelle dynamique au sein de la gauche française, qui espère retrouver son unité et sa force d’antan.







