La mort de Simon Guermonprez, un étudiant prometteur en médecine de Lille, a choqué toute la France. Ce jeune homme, aux résultats académiques brillants et à la personnalité charismatique, est décédé tragiquement dans la nuit du 8 au 9 juillet 2021, après avoir participé à une soirée d'intégration. Sorti d’un VTC près de chez lui, il a inexplicablement rebroussé chemin et s'est dirigé vers un pont sur l'autoroute A27, avant de tenter de récupérer son téléphone qu'il avait accidentellement laissé tomber.
Les circonstances entourant sa disparition, rapidement suivie de sa mort, soulèvent de nombreuses interrogations sur la responsabilité des organisateurs de cette soirée, souvent qualifiée de bizutage. Les parents de Simon soutiennent que l'université porte une part importante de responsabilité en raison de son inaction face à ces pratiques à risque. Selon eux, la passivité de l'institution est inacceptable et contribue à créer un environnement dangereux pour les étudiants.
Le procès, qui s'ouvre le 20 janvier 2026, promet d'être un moment clé pour faire la lumière sur cette tragédie. Selon divers experts, il est urgent d'agir contre le bizutage qui, bien que souvent perçu comme une tradition, peut avoir des conséquences dévastatrices. Des voix s'élèvent pour réclamer une réforme des pratiques au sein des établissements d'enseignement supérieur afin de prévenir des événements similaires à l'avenir. Les témoignages d'autres étudiants et d'experts appellent à une prise de conscience collective sur la sécurité des jeunes dans le milieu universitaire. Dans un contexte où les universités doivent impérativement veiller à la santé et à la sécurité de leurs élèves, la famille Guermonprez espère que leur combat mènera à des changements réels.







