Le député Olivier Falorni, en lice pour devenir le maire de La Rochelle et le président de l’Agglo, a donné le coup d’envoi de sa campagne ce dimanche 11 janvier. Devant plus de 300 soutiens réunis au Centre des congrès, il a marqué les esprits avec une entrée spectaculaire, saluant chaleureusement la foule avant de monter sur scène sur les notes de "Can’t Take My Eyes Off You", un classique des années 80.
Dans un contexte politique chargé à l’approche des élections municipales, Falorni a partagé sa vision pour La Rochelle, se focalisant sur des thèmes essentiels comme la transition écologique, le développement économique et la qualité de vie des Rochelais. Il a notamment mis l’accent sur des projets concrets tels que la transformation de la friche du Gabut en un pôle d’attractivité. "Nous voulons en faire un lieu de vie dynamique, alliant exposition, animations et commerce local", a-t-il déclaré, selon des sources de France Info.
Le candidat a aussi évoqué son intention de rénover le marché central pour éviter qu’il ne devienne une nouvelle source de déception. "Je ne peux plus supporter d’entendre les Rochelais dire qu’ils évitent notre centre-ville", a-t-il affirmé. Le député, rompu aux subtilités de la politique locale, a promis une attention égale à tous les quartiers de La Rochelle, mettant en lumière des enjeux de sécurité et de propreté qui préoccupent les habitants.
Des personnalités importantes telles que l’ancien maire de L'Houmeau, Jean-Luc Algay, et l'ancien bâtonnier Jean-Marie Digout, figurent parmi les soutiens visibles au kanyang projet. Ces ralliements sont cruciaux dans ce climat électoral où chaque voix compte. Falorni, avec son expérience en tant qu’adjoint aux finances sous Maxime Bono, sait que l’écoute et l'action sont au cœur de sa stratégie.
À trois mois des élections, ce premier meeting s’annonce comme une étape clé dans la campagne de Falorni, qui prévoit d’organiser 12 réunions publiques pour détailler ses propositions et engager le dialogue avec les citoyens. "Nous avons tous la responsabilité de faire de La Rochelle une ville où il fait bon vivre pour tous", conclut-il, obsédé par l'idée de redynamiser sa ville.
Les Rochelais attendent maintenant des actes concrets et des propositions tangibles pour y croire, et l’enjeu sera de savoir si Falorni peut transformer ses promesses en actions effectives.







