Alain Carignon, ancien maire de la ville, vient de recevoir un soutien décisif de la commission nationale d’investiture (CNI) des Républicains pour sa candidature aux élections municipales prévues les 15 et 22 mars 2026 à Grenoble. Carignon s’est déclaré à ce poste dès le mois de juin dernier, marquant ainsi son retour sur la scène politique locale.
Frédérique Puissat, sénatrice de l’Isère et membre influente de la CNI, a exprimé l’épaisseur du soutien derrière Carignon, en déclarant que ce dernier est "le candidat le mieux placé" pour provoquer l’alternance tant attendue à Grenoble, où les écologistes dirigent depuis deux mandats. Selon Puissat, "Carignon dispose des compétences nécessaires et d’une vision stratégique qui résonne avec les défis actuels de Grenoble". Ce constat trouve une résonance auprès d’experts politiques, qui observent un désir croissant de changement parmi les électeurs, comme l'indique une récente analyse de l’Institut Français d’Opinion Publique.
Le paysage électoral à Grenoble est en pleine effervescence, avec déjà neuf candidats déclarés, parmi lesquels figurent Hervé Gerbi (Horizons), Allan Brunon (LFI), et Laurence Ruffin, soutenue par plusieurs partis de gauche. Leur arrivée renforce la dynamique de la compétition et diversifie les options pour les électeurs. Les médias régionaux soulignent que la candidature de Carignon pourrait représenter une rupture nette avec la politique écologique actuelle, jugée par certains comme une "route du déclin" pour la ville.
Alors que la campagne s’intensifie, la question demeure : Grenoble est-elle prête à changer de cap ? L’avenir politique de la ville s’annonce palpitant et plein d'incertitudes, ce qui suscite déjà un vif intérêt auprès des citoyens et des observateurs.







