Le 4 juin 2026, lors d'une assemblée générale au sein de l'hôtel du département, des agents ont exprimé leur insatisfaction devant l'absence de réponse des responsables, ce qui a mené à une vive réaction du conseil départemental.
Une quarantaine de représentants des communes de Château-Renault, Amboise, Loches et Château-la-Vallière se sont rassemblés devant l'hôtel du département à Tours. Leur revendication principale ? Une augmentation salariale pour faire face à la montée des prix.
Peu de temps après cet événement, la CGT a exprimé son mécontentement concernant le silence de la présidente Nadège Arnault et du vice-président Olivier Lebreton : « Le mépris envers les agents qui expriment leur mécontentement est évident. Même lors de l'assemblée générale, Monsieur Lebreton n'a pas pris la peine d'échanger avec les agents présents. Quel manque de considération !»
Le syndicat a annoncé que lors de la journée des agents au domaine de Candé, prévue le 16 juin, les membres comptent poursuivre leur mobilisation en distribuant des tracts.
Réaction du conseil départemental
Réagissant à ces accusations, le conseil départemental a affirmé que « le dialogue social avec les syndicats est constant et fructueux ». Il a également souligné que Nadège Arnault « exprime pleinement sa confiance et sa reconnaissance aux agents départementaux », mettant en avant « leur dévouement quotidien, leur professionnalisme et leur sens du service public ».
Concernant les accusations de mépris envers les élus, le conseil a estimé que celles-ci étaient « totalement infondées et inappropriées, surtout face au respect permanent témoigné aux agents ». Le Département souligne que « aucun élu, en particulier Olivier Lebreton, n'a jamais remis en question l'engagement ni la qualité du travail des salariés ». Cette réponse vise à réaffirmer la volonté de dialogue et de coopération entre les parties, mais le climat de tension reste palpable.







