Peu de temps après les discussions entre l'Iran et les États-Unis en Suisse, le vice-président américain JD Vance a partagé un retour d'expérience nuancé. Alors que le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, avait affirmé que les deux nations avaient réussi à établir «un ensemble de principes directeurs», Vance a souligné que Téhéran ne respectait pas certaines «lignes rouges» fixées par l'ancien président Donald Trump.
Sur Fox News, il a déclaré : «D’un côté, cela s’est bien passé», faisant allusion à la poursuite des pourparlers, mais il a ajouté : «D’un autre côté, il était très clair que le président Trump avait posé des limites que les Iraniens ne sont pas encore prêts à reconnaître.»
Malgré ces tensions, les deux parties ont convenu que cette session, qui a eu lieu en Suisse, était «plus constructive» que les précédentes discussions à Oman. Pour sa part, le président Masoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran était ouvert à vérifier qu'il ne cherchait pas à acquérir l'arme nucléaire, offrant ainsi une possibilité de dé-escalade. Selon des experts, ces discussions pourraient marquer un tournant, mais les divergences fondamentales persistent, rendant un accord complet encore incertain.







