Un nouvel espoir de paix se dessine. Le président américain Donald Trump a déclaré le 17 avril à l'AFP qu'un accord avec l'Iran était désormais à portée de main. "Nous sommes très proches. Cela semble prometteur pour tous. Nous sommes sur le point de conclure un accord", a-t-il affirmé lors d'un entretien téléphonique depuis Las Vegas. Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il n'avait pas encore officialisé l'accord, Trump a répondu qu'il souhaitait obtenir une confirmation formelle. "Je veux que tout cela soit mis par écrit", a-t-il précisé.
Auparavant, sur son réseau social Truth Social, il avait salué la réouverture du détroit d'Ormuz par l'Iran, une voie maritime essentielle au commerce mondial. "Merci!", a-t-il écrit, sans perdre de vue cependant que le blocus américain sur les ports iraniens demeurerait en place jusqu'à l'achèvement total de l'accord.
Accord sur le détroit d'Ormuz et le nucléaire en perspective
Trump a également affirmé que l'Iran avait promis de ne plus jamais fermer le détroit d'Ormuz. "Ce ne sera plus jamais une arme contre le monde!", a-t-il déclaré. De plus, il a indiqué que Téhéran était en train de retirer toutes ses mines marines de la région "avec l'aide des États-Unis", bien qu'il ait omis de donner davantage de précisions.
Dans le même temps, Trump a annoncé que les États-Unis s'assureraient de récupérer "toute la poussière nucléaire" d'Iran, un terme qu'il utilise pour évoquer l'uranium enrichi, sans que cette opération ne passe par une transaction financière.
Les commentaires de Trump surviennent alors que de nombreuses voix, y compris celles d'analystes comme François Lenglet, évoquent un virage stratégique significatif dans les relations internationales, qui pourrait redéfinir les dynamiques géopolitiques dans la région.







