Ce mercredi matin, le bureau de Benjamin Netanyahu a affirmé que le cessez-le-feu annoncé ne s'applique pas au Liban, une région en proie à des tensions croissantes après des attaques du Hezbollah contre Israël. La déclaration souligne qu’Israël continue de soutenir les objections des États-Unis concernant les actes hostiles de l'Iran.
Il a été précisé que le cessez-le-feu, sous l’égide des États-Unis, avait été initialement soutenu par le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, qui a mentionné que les termes incluaient également le Liban. Cette affirmation a été immédiatement contredite par le bureau de Netanyahu, ajoutant à la confusion autour du cessez-le-feu.
"Israël soutient la décision de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines, à condition que l'Iran prenne des mesures immédiates pour réduire les tensions et mettre fin aux attaques", a déclaré un responsable israélien.
Des experts en relations internationales soulignent que l’exclusion du Liban pourrait aggraver les tensions dans la région. Le Pr. François Heisbourg, expert en relations internationales, a noté que cette décision pourrait inciter le Hezbollah à intensifier ses activités en représailles.
"Israël soutient également les efforts américains pour s'assurer que l'Iran ne représente plus une menace, qu'elle soit nucléaire ou terroriste, pour Israël et ses voisins arabes", conclut le communiqué. Pour plus d'informations, restez connectés.







