Cédric Prizzon, ancien policier et joueur de rugby, est actuellement au cœur d'une enquête troublante après la découverte des corps de son ex-conjointe et de sa compagne actuelle au Portugal. Soupçonné d'être impliqué dans ces meurtres, Prizzon est décrit comme un individu violent, avec un passé judiciaire chargé.
Les corps de ses deux victimes, retrouvés enterrés, marquent le début d'une affaire qui soulève de nombreuses interrogations. Prizzon, âgé de 42 ans, avait une carrière de rugbyman dans des clubs renommés comme le Toulouse Olympique XIII et était à l'époque sans emploi.
Selon des rapports du Journal de la Haute-Garonne, sa relation avec son ex-conjointe, Audrey Cavalié, avait pris une tournure tumultueuse, marquée par des violences et des disputes. La famille d'Audrey, secouée par cette tragédie, avait des soupçons sur Prizzon, sachant que le couple avait déjà eu des confrontations violentes par le passé.
Des témoignages de proches mettent en lumière son caractère “bagarreur” et une tendance à rechercher le conflit, comme l'indique une amie de la famille : "Cédric avait un côté sanguin, il aimait faire mal". En effet, Prizzon a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des agressions et des menaces de mort. En 2022, il a écopé de six mois avec sursis pour avoir menacé Audrey.
Les troubles psychologiques se sont intensifiés avec ses accusations de corruption au sein de la justice, qu'il dénonçait sur ses réseaux sociaux. "Dans ce pays, dés qu’on dénonce quelque chose, on est traité de menteur", lâchait-il dans une vidéo, révélant un profond ressentiment envers l'autorité.
Au Portugal, après avoir été interpellé avec des armes et une somme d'argent importante, Prizzon a été mis en détention. Une enquête est en cours pour établir les détails de cette affaire macabre. La France s'apprête à demander son extradition pour qu'il réponde de ses actes sur son territoire.
Alors que le pays est encore bouleversé par cette tragédie, les autorités se préparent à rapatrier les enfants de Prizzon, qui devraient être pris en charge par leurs familles. L'affaire soulève des questions troublantes sur la violence domestique et la protection des victimes.







