Le 24 mars, une femme a déposé une plainte en Belgique contre le célèbre artiste Patrick Bruel, l'accusant d'agression sexuelle. Ces événements date de 2010, survenus dans les locaux d'un média belge, que le chanteur conteste fermement.
Karine Viseur, la plaignante, a officialisé sa démarche, portant le nombre total de plaintes contre Bruel à trois. Selon un article de Mediapart, au total, huit femmes accusent l'artiste de viols et violences sexuelles, des faits qu'il nie catégoriquement. L'onde de choc de ces révélations a incité Viseur à faire valoir sa voix via la justice.
"En 2010, je ne me sentais pas prête, tant physiquement qu'émotionnellement", a-t-elle partagé sur RTL. Elle cite le témoignage de Daniela Elstner, directrice d'Unifrance, comme une source d'inspiration pour son témoignage. "Il faut que je parle. Il est plus que temps que ce cycle cesse", a-t-elle ajouté, affirmant la nécessité de lutter contre ce genre de comportements.
Les incidents allégués se sont produits alors qu'elle occupait le poste d'attachée de presse pour le film Comme les cinq doigts de la main, dans lequel Bruel joue. "Il me draguait déjà dans la voiture, usant de compliments et de sous-entendus", se remémore-t-elle. "C'est agréable d'être avec une jeune attachée de presse, qui de surcroît est jolie," aurait-il déclaré.
Un autre acteur du film, Mathieu Delarive, a même commenté : "Patrick, reste calme quand même." En réponse, Bruel aurait plaisanté sur le fait qu'il ne faisait que chercher à passer un bon moment, sachant qu'ils allaient passer une journée ensemble.
Un contact physique constant
Karine Viseur décrit ce qu'elle appelle une drague "lourde et répétée", expliquant que Bruel semblait avoir un besoin urgent d'un contact physique. "Chaque interaction était très proche, il me touchait la taille ou l'épaule, et se tenait à moins de dix centimètres de mon visage", a-t-elle précisé.







