Une retraitée britannique de 81 ans, Krystyna Allen, conteste une amende de stationnement injuste qu’elle a reçue après avoir garé sa voiture à Stratford-upon-Avon, un lieu prisé au sud de Birmingham. Confrontée à des difficultés de mobilité, elle a dépasse le délai de paiement autorisé d'une minute dans un contexte où l'horodateur ne fonctionnait pas correctement.
D’après The Mirror, cette ancienne enseignante a tenté à plusieurs reprises de régler sa due en utilisant à la fois son espèce et sa carte bancaire, mais la machine a refusé toutes ses tentatives. Elle explique : "J’ai essayé de payer trois ou quatre fois, mais l’horodateur était malade".
Sur ce parking, les usagers disposent de 10 minutes pour effectuer leur paiement. Krystyna a finalement déplacé sa voiture dans un autre emplacement, mais faute de temps, elle a été verbalisée après un total de 11 minutes. Son amende de 115 euros arriva dans sa boîte aux lettres dix jours plus tard, une somme qu’elle refuse de régler.
En raison de ce désagrément, elle a déjà reçu plusieurs lettres de recouvrement, se voyant maintenant demander la somme de 270 livres (environ 310 euros). "Ma fille a peur que les huissiers débarquent chez moi", confie-t-elle, visiblement préoccupée par les menaces de poursuites judiciaires.
Les experts soulignent que cette situation soulève des questions sur l'équité des systèmes de stationnement automatisés, notamment pour les personnes âgées ou à mobilité réduite. Un porte-parole de la commune a rappelé que les utilisateurs ont droit à un recours pour contester des amendes, mais le parcours administratif pourrait sembler décourageant pour certains. Des voix s'élèvent pour appeler à une révision des infrastructures de stationnement, rendant celles-ci plus accessibles et fiables pour tous les usagers.







