Chaque matin, Laurent Gerra, accompagné de Mademoiselle Jade, se fait l'écho des déclarations provocatrices des personnalités à travers des imitations habiles. Dans sa chronique du 10 mars, il a notamment incarné des figures telles que Pierre Arditi, Jean-Pierre Raffarin et François Bayrou.
Alors que la Fashion Week touche à sa fin à Paris, le défilé audacieux intitulé "Matières fécales" a suscité de vives réactions. Si certains applaudissent cette initiative, d'autres, comme l'acteur Pierre Arditi, ne cachent pas leur scepticisme : "À part la consternation, ils provoquent quoi avec un nom pareil ? 'Matières fécales', c'est ridicule... Pourquoi pas 'Pet foireux' ou 'Jus de furoncle', tant qu'on y est !"
Arditi remet également en question l'argument écoresponsable et inclusif avancé par la marque : "C'est subversif, quel courage ! Ils prennent des risques. On a mis des gens en prison pour moins que ça !", ironise-t-il. La conclusion est sans appel : "Si je veux voir de la m*rde, je n'ai qu'à regarder Instagram et les influenceuses de Dubaï."
Dans un contexte plus large, Jean-Pierre Raffarin a également tenu à évoquer les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur l'économie mondiale. La France, dépendante du pétrole iranien, pourrait voir ses habitudes de consommation bouleversées. "Sans le pétrole iranien, que ferons-nous ? Plus de 'vin de Bodo' ni de sacs 'Louis Vuittong' !", a-t-il déclaré. L'ancien Premier ministre a même exprimé une certaine tolerance envers la contrefaçon, bien qu'il admette que certains produits français demeurent uniques.
En marge de tout cela, François Bayrou, en campagne pour sa réélection à Pau, a concocté un concept original : les "rencontres des 'Paupotins'" où il répond avec humour aux questions des citoyens. Il s'entoure pour cela de ses proches collaborateurs, chacun ayant un rôle bien particulier dans sa campagne.







