Entre le 23 et le 24 juin, les autorités françaises ont procédé à l'arrestation de 33 individus sur le territoire national pour des actes liés à la pédopornographie. Ces personnes sont suspectées d'avoir téléchargé et échangé des vidéos d'une violence inouïe impliquant des mineurs, dont certains à un âge très tendre.
Les informations révélées par Le Parisien et RTL indiquent que les mineurs victimes peuvent être extrêmement jeunes. Au cœur de cette affaire se trouve une vidéo portée à l'attention des autorités, intitulée Daisy's Destruction, mettant en scène une fillette de 18 mois, ainsi que des filles de 11 et 12 ans, soumises à des actes de violence et de torture.
Certains des interpellés sont des récidivistes
Cette vidéo, tournée en 2012 aux Philippines, réapparaît régulièrement sur des plateformes du dark web. Après une surveillance des internautes accédant à ce type de contenu, l'Office des mineurs de la police judiciaire (Ofmin) a pu identifier ces 33 profils. Les personnes interpellées proviennent de plusieurs régions, notamment du Nord, du Haut-Rhin, de l’Ain, de Charente-Maritime, de la Drôme et du Calvados.
Parmi ces individus, certains étaient déjà connus des autorités pour des affaires de pédocriminalité, tandis que d'autres n'avaient pas de casier judiciaire. Ces infractions sont sévèrement punies en France, avec des peines pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende pour détention, diffusion et consultation habituelle de contenus pédopornographiques.
L'homme derrière Daisy's Destruction, l’Australien Peter Scully, avait été condamné à perpétuité il y a dix ans pour trafic d'êtres humains et viols sur mineures. À 62 ans aujourd'hui, il continue de marquer les esprits par l'horreur de ses actes.







