L'octogénaire de Virieu-le-Grand, dans l'Ain, a été confronté à une situation inattendue après le passage d'un Rafale de l'Armée de l'air, rapportent nos confrères de Le Progrès. En juillet dernier, une vingtaine de tuiles de son toit ont été soufflées, causant des dommages considérables qu'il a dû régler de sa poche.
L'appareil volait à très basse altitude et à grande vitesse, provoquant la destruction de son toit et étalant des débris dans son jardin. Malheureusement pour lui, son assurance a refusé de couvrir les frais, le laissant avec une facture de 1 500 euros pour les réparations.
Aucun délit commis
La plainte du retraité a été classée sans suite. Selon la législation, l'armée a le droit d'effectuer des survols à basse altitude dans le cadre de ses manœuvres. "Si cela avait été plus cher, c'était aussi tout pour ma pomme", a taclé l'octogénaire. Ce dernier se souvient d'un "craquement métallique" avant de découvrir les dégâts, avec des tuiles projetées jusqu'à 18 mètres de distance.
Tout indique que les dommages étaient massifs, avec des sections entières de tuiles autour de la cheminée endommagées et le volet de sa fenêtre de toit également affecté. L'intervention d'un charpentier a été nécessaire pour réparer la sous-toiture.
Contacté par nos soins, le ministère des Armées a rappelé que ceux qui estiment être victimes de préjudices dus à des survols militaires peuvent entreprendre des démarches auprès des services compétents. Ainsi, même si la situation est malheureuse, l'octogénaire n'est apparemment pas le seul à pouvoir se retourner légalement contre des incidents similaires.







