Conscients que les fêtes de fin d’année sont souvent synonymes d’excès, certains choisissent de réduire drastiquement leur apport calorique quelques jours avant.
De nombreuses personnes ont tendance à diminuer significativement leur alimentation ou à opter pour des plats légers en prévision de repas riches comme ceux de Noël. Elles espèrent ainsi préparer leur organisme et prévenir une éventuelle prise de poids. Pourtant, cette stratégie s'avère être une fausse bonne idée. Voici pourquoi.
le meilleur moyen... de grossir
La privation alimentaire conduit souvent au craquage. En réduisant son apport alimentaire, le corps se met en état de stress. Comme l'a expliqué Cécile Betry, médecin endocrinologue spécialisée en nutrition, "pour compenser cette restriction calorique, l'organisme diminue sa dépense énergétique et avertit le cerveau de sa faim. Ainsi, une fois la consommation alimentaire réintroduite, le corps va stocker les calories en prévision de futurs manques, entraînant ainsi une prise de poids."
Audrey Vaillat, diététicienne nutritionniste, souligne également que "bien manger lors des repas aide à éviter les craquages". Il est donc essentiel de ne pas se priver, mais au contraire de respecter son appétit sans changer les quantités habituelles.
des alternatives bien plus saines existent
Pour affronter les repas copieux des fêtes sans trop de dégâts, la diététicienne recommande de privilégier les potages, soupes, veloutés, ainsi que les légumes et les sources de protéines les jours qui suivent. Si des excès ont été commis et que votre foie en ressent les effets le matin du 26 décembre, n’hésitez pas à retarder votre petit déjeuner.
Pour ceux qui s'inquiètent d'une prise de poids post-fêtes, sachez qu'en réduisant votre consommation d'alcool et en augmentant votre activité physique, vous pouvez rapidement retrouver un équilibre naturel.







