Lors de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le 21 mars, M. Turk a exprimé des préoccupations majeures concernant des avancées, risquant de reculer face à des discours haineux omniprésents. "Les instigateurs de haine ont réussi à engendrer la méfiance au sein de nos sociétés", a-t-il déclaré, mettant en lumière un contexte alarmant.
En évoquant les réels progrès effectués, y compris l'adoption de cadres internationaux et législatifs contre le racisme, il a souligné que nous sommes à un tournant décisif de notre lutte. "Nous approchons d'un point de non-retour, où ces progrès sont remis en question, retards ou même abandonnés", a-t-il précisé.
Les impacts dévastateurs du racisme
Volker Turk a insisté sur le fait que la discrimination raciale demeure la forme de discrimination la plus courante, causant un véritable traumatisme à des millions de personnes. "Si l’on ne segmente plus les gens dans les bus, ce qui persiste dans nos mentalités reste alarmant", a-t-il ajouté. Ses propos font écho à ceux d'autres leaders d'opinion, soulignant une préoccupation croissante face à ce phénomène mondial.
Il a également noté que les discours de haine ciblent notamment les migrants et les réfugiés, exacerbant les tensions sociales. "Les propagateurs de haine ont réussi à semer le doute et la peur, une dynamique qui met en péril nos valeurs communes", a-t-il averti.
Pour contrer cette tendance inquiétante, M. Turk a appelé à des actions concrètes, notamment en réglementant les activités commerciales et en sécurisant les espaces numériques. "En questionnant nos préjugés, en vérifiant les faits, et en nous instruisant sur nos droits humains, nous pouvons contrer les manœuvres de division et affirmer notre humanité partagée", a-t-il conclu. Dans un monde où le racisme et la haine trouvent de plus en plus d’écho, il est essentiel de réagir pour préserver la dignité et la justice.







